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Ghana Journal of Agricultural Science

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VOLUME 33 (2000) PART TWO
ABSTRACTS/RÉSUMÉ

 

Plant growth analysis of maize (Zea mays L.) inter-cropped with cassava (Manihot esculentus Cranz)

J. N. Asafu-Agyei, S. Ohemeng-Dapaah & D. M. Osafo

Crops Research Institute, Council for Scientific and Industrial Research, P. O. Box 3785, Kumasi, Ghana

Abstract

Growth analysis was used in an investigation as an aid in the quantitative interpretation of plant growth of different stands of two maize (Zea mays L.) varieties (‘Dorke’ and ‘Dobidi’) and two cassava varieties (‘Bosome Nsia’ and ‘Ankra’) established as intercrops in experiments at Fumesua (1986) and Kwadaso (1987) in Kumasi (6° 43' N 1° 36' W) The trials were conducted in a randomised complete block design with a 24 factorial arrangement of four main factors. There were four blocks per trial. In Trial 1 (Fumesua 1986 first (major) rainy season), the treatments in the intercrop were maize variety (‘Dorke’ and ‘Dobidi’), maize density (20 000 and 40 000 plants/ha), cassava variety (‘Bosome Nsia’ and ‘Ankra’), and maize fertilization (45 and 180 kg/ha N). In Trial 2 (Kwadaso 1987 second (minor) rainy season), the treatments in the intercrops were similar to those of 1986 at Fumesua, except that the maize fertilization treatment was replaced by a cassava density treatment at 10 000 and 20 000 plants/ha. The use of this analysis to detect differences in growth between years for one variety and between varieties in one year was essential in this analytical approach to crop studies. The investigations pointed out the genotypic and phenotypic differences in growth between varieties and their relationship to economic yield. Leaf area development (LAD) was important in the accumulation of dry matter and led to higher grain yield in maize. As expected, the early-maturing variety (‘Dorke’) showed a pronounced decline in leaf area towards the end of the growth cycle, while in the full-season variety (‘Dobidi’) this decline was less pronounced, resulting in the production of more dry matter late in the growth cycle. A higher peak of leaf area could not alone account for the estimated 20 per cent higher grain yield of ‘Dobidi’ over ‘Dorke’. Leaf longevity estimated by the values of LAD calculated seemed to have an important influence on yield. The comparisons made indicated that for intercropped maize the magnitude of the shoot dry weight differences between varieties did not relate to grain yield differences. Growth rates did not relate directly to yield either. Important factors that were not estimated but might have contributory effects appeared to be the duration of the grain-filling period and photosynthetic rates which prevailed during the period. All the growth functions declined significantly and rapidly as the plant matured, suggesting a progressively declining rate of dry matter increase.

 

Analyse de la croissance de plante du maïs (Zea mays L.) semi en lignes alternantes avec le manioc (Manihot esculentus Cranz)

Asafo-Agyei, J. N., Ohemeng-Dapaah, S. & Osafo, D. M.

Résumé

Analyse de croissance était utilisée dans une enquête en tant qu'une aide à l'interprétation quantitative de la croissance de plante des différentes récoltes sur pieds des deux variétés ('Dorke' et 'Dobidi') de maïs (Zea mays L.) et deux variétés ('Bosome Nsia' et 'Ankra') de manioc (Manihot esculentus Cranz) enraciné comme deux cultures semées en lignes alternantes dans les expériences à Fumesua (1986) et Kwadaso (1987) à Kumasi (6o 43o N, 1o 36o W). Les essais se sont déroulés dans un dessin de bloc complet choisi au hasard avec 24 arrangement factoriel de 4 facteurs principaux. Il y avait 4 blocs par essai. En Essai 1 (Fumesua 1986 première saison des pluies (majeure), les traitements dans les deux cultures semées en lignes alternantes étaient: variété de maïs ('Dorke' et 'Dobidi'), densité de maïs (20,000 et 40,000 plantes/ha); variété de manioc ('Bosome Nsia' et 'Ankra') et fertilisation de maïs (45 et 180 kg/ha N). En Essai 2 (Kwadaso 1987 seconde saison des pluies (mineur), les traitements dans les deux cultures semées en lignes alternantes étaient semblables à ceux de 1986 à Fumesua, sauf que le traitement de fertilisation de maïs était remplacé par un traitement de densité de manioc à 10,000 et 20,000 plantes/ha. Son usage de cette analyse à détecter des différences en croissance entre les années d'une variété et entre les variétés en une année était essentiel dans cette façon analytique d'aborder les études de culture. Les enquêtes signalaient les différences génotypiques et phénotypiques en croissance entre les variétés et leur rapport avec le rendement économique. Le développement de la surface foliaire (DSF) était découvert d'être important à l'accumulation de matière sèche et menait au rendement plus élevé de grain de maïs. Comme espéré la variété ('Dorke') de maturation tôt montrait une diminution marguée dans la surface foliaire vers la fin du cycle de croissance, alors que dans la variété ('Dobidi') de pleine saison cette diminution était moins marguée, aboutissant à la production de plus de matière sèche tard dans le cycle de croissance. Un maximum élevé de la surface foliaire seul ne pourrait pas justifier le 20 pour cent d’estimation de rendement de grain plus élevé de ‘Dobidi’ au-dessus de ‘Dorke’. La longévité de fueille estimée par les valeurs de DSF calculé semblait d’avoir une influence importante surle rendement. Les comparaisons faites indiquaient que pour le maïs semé en lignes alternantes l’ampleur des différences entre le poids de la pouse sèche des varieties n’ont pas de rapport avec les différences de rendement de grain. Les proportions de croissance n’ont pas de rapport direct avec le rendement non plus. Les facteurs importantes qui n’étaient pas estimées maïs auraient pu avoir des effets contribuants semblaient être la durée du stade de remplissage des grains et les proportions photosynthétiques, que régnaient pendent le stade. Toutes les functions de croissance diminuaient considérablement et rapidement comme la plante mûrissait, suggérant une proportion de diminution progressive de l’augmentation de la matière.

 

 

Evaluation of bioavailable phosphorus in some acid soils of Ghana using 32p isotopic exchange method

E. Owusu-Bennoah, J. C. Fardeau & F. Zapata

(E. O.-B.: Department of Soil Science, University of Ghana, Legon, Ghana; J. C. F.: Service de Radio-Agronomie, Centre d 'Etude Nucleaire de Cardarache, No.1, 13115 Saint-Paul-Luz-Durance, France; F. Z.: International Atomic Energy Agency, P.O. Box 100, Austria)

Abstract

An adequate knowledge about bioavailable soil P of highly weathered tropical acid soils is a pre-requisite to their sustainable management for food production. The objective of this study was to characterize the bioavailable soil P status of six highly weathered low activity clay (LAC) soils from SW Ghana by using an isotopic exchange method. The bioavailable P was characterized by three factors, i.e intensity, quantity, and capacity inferred from experimental parameters that describe the dynamics of soil phosphorus through isotope exchange of phosphate ions and represented by a functional model with five compartments in which the pools have been defined according to their mean exchange time with the phosphate in soil solution. The results indicated that all the LAC acid soils had very low P fertility status as reflected by the low P concentration in solution, Cp (<0.02 mg P 1-1), low exchangeable P, E1min (<5.0 mg P kg-1), and high P fixation capacity, r1/R (0.24) with the exception of one soil. The compartmental analysis also showed that an average of 45 % of the total P pool could not be exchanged within 1 year while 0.53 % of it was exchangeable within 1 min. These results are consistent with the numerous exchange sites located on the oxides of the LAX acid soils. In addition, the study showed that the r1/R parameter correlated significantly with Pmax derived from P sorption isotherms and the SPR, i.e., the amount of P sorbed at a concentration of 0.2 mg P 1-1. It was concluded that the 32P isotopic exchange method was useful for the determination of bioavailable P and also for estimating soil-fixing capacity of these low-activity clay acid soils of Ghana.

 

Evaluation de phosphore biodisponible en quelques sols acides du Ghana employant la méthode d'échange isotopique de 32P

Owusu-Bennoah, E., Fardeau, J. C. & Zapata, F.

Résumé

Une connaissance adéquâte du P de sol biodisponible des sols acides de tropique fortement erodés est une condition préalable à leur exploitation soutenue pour la production alimentaire. L'Objectif de cette étude était de caractériser l'état du P de sol biodisponible de six sols d'argile de  moins d' activité (AMA) fortement érodés du Sud-Ouest du Ghana employant une méthode d' échange isotopique. Le P biodisponible était caractérisé par trois facteurs, c.-à-d. intensité, qualité et capacité inférées des paramètres d' expérience qui décrivent le dynamisme de phosphore de sol à travers l' échange d'isotope d'ions de phosphate et représenté par un modèle fonctionnel avec cinq subdivisions dans lesquels les pools ont été défini selon leurs temps d'échanges moyens avec le phosphate en solution de sol. Les résultats indiquaient que tous les sols acides d' AMA avaient de très bas niveaux de fertilité de P comme traduit par la basse concentration de P en solution, Cp (< 0.02 mg P l-1), P échangeable bas, Elmin (<5.0 mg P kg-1) et une capacité élevé de la fixation de P, r1/R (0.24) à l'exception d' un sol. Les analyses de subdivisions montraient également qu'un moyen de 45 % de la totalité du pool de P ne pourrait pas être échangé en une année alors que 0.53 % en ai échangé dans 1min. Ces résultats sont en accord avec la présence de plusieurs sites d' échange situés sur les oxides de l'AMA des sols acides. En plus, l' étude montrait que le paramètre de r1/R correlait considérablement avec Pmax dérivé d' isothermes de l'absorption de P et le SPR c.-à-d. la quantité de P absorbée à une concentration de 0.2 mg P l-1. La conclusion était tirée que 32P méthode d'échange isotopique était utile pour la détermination de P biodisponible et aussi pour l'estimation de la capacité de fixation de sol de ces sols d'argile de moins d'activité du Ghana.

 

 

Infiltration and sorptivity studies on some landform technologies for managing Vertisols E. K. Asiedu, Y. Ahenkorah, M. Bonsu & J. W. Oteng

(E. K. A.: Soil Research Institute, Council for Scientific and Industrial Research, Kwadaso-Kumasi, Ghana; Y. A.: Department of Soil Science, University of Ghana, Legon, Ghana; M. B.: Department of Soil Science, School of Agriculture, University of Cape Coast, Cape Coast, Ghana; J. W. O.: University of Ghana Agricultural Research Station, Kpong, Ghana)

Abstract

Infiltration and sorptivity were studied under four different Vertisol management technologies on the Accra Plains of Ghana. The technologies were the cambered bed, the Ethiopian bed, the ridge, and the flat bed. The initial values of both cumulative infiltration and infiltration rate were highest in the cambered bed. This was followed by the ridge, the Ethiopian bed, and the flat bed in that decreasing order. The terminal infiltration rates were quite similar for all the landforms and were about 0.05 m/s. Field-measured sorptivity followed the order: cambered bed>ridge>Ethiopian bed>flat bed. The results of the study on sorptivity were used to predict the relative time-to-incipient ponding of the various landform technologies. It was deduced that the cambered bed would take the longest time, and the flat bed the shortest time to get ponded. The time-to-incipient ponding of the ridge and Ethiopian bed were intermediate. The study showed that the cambered bed would be the best technology for agricultural productivity on the Vertisol in the wet season, while the flat bed is the least desirable, with the ridge and the Ethiopian bed being intermediaries.

 

Etudes sur l'infiltration et l'absorptivité de quelques technologies de forme de terrain pour l'exploitation de vertisols

Asiedu, E. K., Ahenkorah, Y., Bonsu, M. & Oteng, J. W.

Résumé

L' infiltration et l'absorptivité étaient étudiées sous quatre différentes technologies d' exploitation de vertisols sur les plaines d' Accra du Ghana. Les technologies étaient (1) la couche cambrée (2) la couche éthiopienne (3) la crête et (4) le plateau. Les valeurs initiales de l'infiltration cummulative et de la vitesse d' infiltration à la fois étaient trouvées d' être les plus élevées dans les couches cambrées. Ceci était suivi par la crête, la couche éthiopienne et le plateau dans cet ordre décroissant. Les vitesses finales d' infiltration étaient tout à fait semblables pour tout les formes de terrain et étaient approximativement 0.05 m/s. L' absorptiviti évaluée sur le terrain suivait l'ordre: la couche cambrée > la crête > la couche éthiopienne > le plateau. Les résultats de l'étude sur l'absorptivité se sont servi à prédire le temps relatif de blocage naissant de différentes technologies de forme de terrain. Il était déduit que la couche cambrée prendra le plus long temps et le plateau prendra le plus court temps d' être bloqué. Le temps de blocage naissant de la crête et de la couche éthiopienne étaient intermédiaires. L' étude montrait que la couche cambrée pourrait être la meilleure technologie pour la productivité agricole sur le vertisol pendant la saison humide, alors que le plateau est le moins désirable avec la crête et la couche éthiopienne étant les intermédiaires.

 

 

Constraints to Guinea fowl production in northern Ghana: A case study of the Damongo area

G. A. Teye & M. Adam

Department of Animal Science, University of Development Studies, Tamale, Ghana

Abstract

A study was conducted in the Damongo area to identify major constraints to Guinea fowl production. The survey involved 35 farmers chosen randomly from Damongo and four other villages within 5 km radius of Damongo. All the farmers (100 %) indicated that high keet mortality, difficulty in sexing, and absence of a source of quality day-old keets were the main constraints. The other problems identified were lack of information about nutrient requirements of the local Guinea fowl, loss of birds and eggs through picking by predators, worm infestation, and taming of birds. The farmers indicated that Guinea fowl production is lucrative because there is a high demand for the meat and eggs.

 

Contraintes à l' élevage de pintade au nord du Ghana: Une étude de cas de la zone de Damango

Teye, G. A. & Adam, M.

Résumé

Une étude s'est déroulée dans la zone de Damango pour identifier les contraintes majeures envisagées dans l'élevage de pintade. L'enquête comprennait 35 éleveurs choisis au hasard de Damango et quatre autres villages dans un rayon de cinq kilomètres de Damango. Tous les éleveurs (100 %) indiquaient que la mortalité de pintadeau élevé, la difficulté de la détermination de sexe et l' absence d'une source de pintadeau d' un jour de qualité sont les contraintes majeures. D'autres problèmes identifiés sont: le manque d' information des besoins nutritifs de la pintade locale, la perte des volailles et des œufs à travers la prise par les prédateurs, l'infestation de ver, et l'apprivoisement des volailles. Les éleveurs indiquaient que l'élevage de pintade est rentable parce qu'il y a une haute demande pour la viande et les œufs à la fois.

 

 

Improving the growth of cashew (Anacardium occidentale) seedlings interplanted into mature sheanut stands in northern Ghana

K. Opoku-Ameyaw & M. R. Appiah Cocoa Research Institute of Ghana (CRIG), P. O. Box 8, New Tafo-Akim, Ghana

Abstract

The effects of sulphate of ammonia and cowdung application on the growth of young cashew (Anacardium occidentale) seedlings within mature sheanut stands were studied in two field experiments in the savanna ecological zone of northern Ghana. A basal application of 22 and 21 g/plant of muriate of potash and triple superphosphate, and in addition to application of sulphate of ammonia at the rate of 0.70, and 140 g/plant significantly (P<0.05) increased plant height and girth and number of leaves per plant in one experiment. The effect of cowdung applied at 7 kg/plant was not significant (P<0.05) in any of the trials and was attributed to probably a slow rate of mineralization. Basal application of higher rates of muriate of potash and triple superphosphate at 40 and 100 g/plant, respectively, in addition to the sulphate of ammonia treatments in one experiment resulted in the development of leaf symptoms which were similar to those caused by boron deficiency. The need for further studies to validate the observation made is highlighted.

 

Améliorant la croissance des semis d'anacardier (Anacardium occidentale) plantés entre les lignes des parcelles de karité mûr au nord du Ghana

Opoku-Ameyaw, K. & Appiah, M. R.

Résumé

Les effets de sulfate d'ammonium et d'application de bouse de vache sur la croissance des semis jeunes d'anacardier (Anacardium occidentale) entre les parcelles de karité étaient étudiés dans deux expériences de champ dans la zone écologique de la savane au nord du Ghana. Une application basale de 22 et 21 g/plante de muriate de potasse et triple superphosphate et en plus d'application de sulfate d'ammonium à une proportion de 0, 70, et 140 g/plante augmentaient considérablement (P < 0.05) la taille et la circonférence de plante et nombre de feuille par plante dans une expérience. L'effet de bouse de vache appliqué à 7 kg/plante n'était pas considérable (P < 0.05) en aucun des essais et était attribué à une proportion lente probable de la minéralisation. L'application basale des proportions plus élevées de muriate de potasse triple superphosphate à 40 et 100 g/plante respectivement en plus de traitements de sulfate d'ammonium dans une expirience aboutissaient au développement des symptômes de feuille qui étaient semblables à ceux causé par carence en bore. La nécessité des recherches supplémentaires pour prouver la justesse de l'observation faite est mise en lumière.

 

 

Variability in some quantitative characters of cowpea (Vigna unguiculata (L.) Walp) landraces in Ghana

S. O. Bennett-Lartey & K. Ofori

(S. O. B.-L.: Plant Genetic Resources Centre, Council for Scientific and Industrial Research, P. O. Box 7, Bunso, Ghana; K. O.: Department of Crop Science, University of Ghana, Legon, Ghana)

Abstract

Forty-five cowpea accessions randomly selected from cowpea germplasm from four major cowpea-producing regions of Ghana, namely Upper East, Upper West, Northern and Eastern regions, were evaluated to study variability in some quantitative characters. Variability within regions was not significant, but there were significant differences among the regions for all the characters studied. The accessions from Northern Region were the first to flower and mature, while those from Upper East Region were the last to flower and mature. The number of pods per plant and seed yield per plant had rather large and similar ranges. A large proportion of the observed variability in pod and seed character was due to genetic differences, especially for 100-seed weight. However, the lowest variability among accessions, except for the 100-seed weight, was recorded for the Eastern Region. Accessions from Upper East Region had the largest variability for most of the characters. This identifies the Upper East Region as a potential source of material for cowpea improvement.

 

Variabilité en quelques caractères quantitatifs des variétés des dolique (Vigna unguiculata (L.) Walp) au Ghana

Bennett-Lartey, S. O. & Ofori, K.

Résumé

Quarante-cinq accessions de dolique sélectionnées au hasard de germeplasme de dolique de quatre principales régions productrices de dolique au Ghana, à savoir, les regions d'Upper East, Upper West, Northern et Eastern étaient évaluées pour étudier la variabilité en quelques caractères quantitatifs. La variabilité à l'intérieur des régions n'était pas considérable, mais il y avait des différences considérables parmi les régions pour tous les caractères étudiés. Les accesions de Northern Region étaient les premières à fleurir et mûrir, alors que celles d'Upper East Region étaient les dernières à fleurir et mûrir. Le nombre de cosse par plante et le rendement de graine par plante avaient plutôt des variations grandes et semblables. Une grande partie de la variabilité observée dans les caractères de cosse et de graine était provoquée par des différences génétiques surtout pour le poids de 100-graine. Toutefois, la plus basse variabilité parmi les accessions, à l'exception du poids de 100-graine, était enregistrée pour Eastern Region. Les accessions d'Upper East Region avaient la plus grande variabilité pour la plupart des caractères. Ceci identifie Upper East Region comme une source potentielle de matiriel pour l'amélioration de dolique.

 

 

A comparison of sawdust and wood shavings as litter materials for broilers K. Boa-Amponsem & A. Osei-Somuah

Animal Research Institute, Council for Scientific and Industrial Research, P.O. Box AH 20, Achimota, Ghana

Abstract

The suitability of sawdust as litter material for broilers was assessed by comparing broiler performance on it with performance on wood shavings in a 49-day trial. Criteria for assessment included body weight at 21, 35, 42 and 49 days of age, feed efficiency, organ data, mortality, litter moisture, and foot pad damage. Broilers raised on shavings were heavier than those raised on sawdust at 49 and 42 days of age for males and females, respectively. Feed conversion efficiency was similar for broilers raised on sawdust and shavings. The heavier gastro-intestinal tract (GIT) and gizzard of broilers raised on sawdust, and the higher mortality due to crop impaction of these birds suggest that consumption of sawdust may be the main cause of lowered growth rate. Rate of increase of moisture in litter was higher for shavings than for sawdust which explains the higher incidence of foot pad damage on broilers raised on wood shavings. It was concluded that for short-cycle broiler production programmes (6 weeks), sawdust is less suitable.

 

Une comparaison de la sciure de bois et les copeaux de bois en tant que matières litières pour les poulets de chair

Boa-Amponsem, K. & Osei-Somuah, A.

Résumé

La convenance de sciure de bois en tant que matière litière pour les poulets de chair était évaluée par la comparaison du rendement de poulet de chair sur elle avec le rendement sur les copeaux de bois dans un essai de 49 jours. Les critères de l'évaluation comprenaient: poids du corps aux âges de 21, 35, 42 et 49 jours, l'efficacité de ration, les données d'organe, la mortalité, l'humidité de litière et les dégats du coussinet de la patte. Les poulets de chair élevés sur les copeaux étaient plus lourdes que ceux qui étaient élevés sur la sciure de bois aux âges de 49 et 42 jours respectivement pour les mâles et femelles. L'efficacité de conversion de ration était semblable pour les poulets de chair élevé sur la sciure et les copeaux. La plus lourde nature de système gastrointestinal (SGI) et de gésier des poulets de chair élevés sur la sciure et la mortalité plus élevée provoquées par l' impact de culture de ces volailles suggèrent que la consommation de sciure pourrait être la cause principale de la proportion de croissance baissée. La proportion d'augmentation d'humidité dans la litière étaient plus élevé pour les copeaux que pour la sciure qui explique le taux élevé des dégâts du coussinet de la patte sur les poulets de chair élevés sur les copeaux de bois. La conclusion était tirée que pour les programmes de production de poulets de chair à cycle court (6 semaines), la sciure de bois est moins appropriée.

 

 

Efficacy of three trap types for trapping Glossina palpalis, G. tachinoides, and G. mortisans in the Mole Game Reserve in Ghana

D. Dankwa, E. O. K. Oddoye & K. B. Mzamo

Animal Research Institute, Council for Scientific and Industrial Research, P. O. Box AH 20, Achimota, Ghana

Abstract

A study was undertaken to determine the most effective of three trap types [biconical, monoconical, and NGU Siamese (NG2B)] for catching three Glossina species (G. palpalis, G. tachinoides, and G. mortisans). The three species were trapped in the Mole Game Reserve where they occur. Results showed that in the absence of odour attractants, the biconical trap was the most efficient trap. Out of a total of 4619 tsetse flies caught during the trapping period. 2073 (44.9 %) were caught in the biconical trap. The monoconical trap caught 1362 tsetse flies (29.5 %) whilst the NG2B trap caught 1184 tsetse flies (25.6 %). There was no significant difference (P>0.05) in the number of tsetse flies caught by the various traps. There were, however, locational differences, with the number of flies caught in the riverine area being significantly higher (P<0.05) than the number caught in the pond area, but not significantly different (P<0.05) from the number caught in the woodland. There was also a very significant difference (P<0.001) in the species of tsetse flies caught by the traps. Significantly (P<0.001) more G. tachinoides were caught as compared to G. mortisans. Virtually no G. palpalis were caught. The number of female flies caught (3621) was significantly higher (P<0.001) than the number of male flies caught (995).

 

Efficacité de trois modèles de piège pour attraper Glossina palpalis, G. tachinoides et G. mortisans dans la Reserve Naturelle de Mole au Ghana

Dankwa, D., Oddoye, E. O. K. & Mzamo, K. B.

Résumé

Une étude était entreprise pour déterminer le plus efficace de trois modèles de piège [biconique, monoconique et NGU siamese (NG 2B)] pour attraper trois espèces de Glossina (G. palpalis, G. tachinoides et G. mortisans). La prise au piège était faite dans la Reserve Naturelle de Mole où tous les trois espèces se trouvent. Les résultats montraient qu'en absence des odeurs attirantes le piège biconique était le piège le plus efficace. Sur une totalité de 4619 des mouches tsé-tsé attrapées pendant la période de prise au piège, 2073 (44.9 %) étaient attrapées dans le piège biconique. Le monoconique attrapa 1362 des mouches tsé-tsé (29.5 %) alors que le piège de NG2B attrapa 1184 des mouches tsé-tsé (25.6 %). Il n'y avait pas de différence considérable (P > 0.05) dans le nombre des mouches tsé-tsé attrapées par les différents pièges. Il y avait, cependant des différences d'emplacement avec le nombre des mouches attrapées dans la zone fluviale étant considérablement élevé (P < 0.05) que le nombre attrapé dans la zone de mare mais pas considérablement différent (P > 0.05) du nombre attrapé dans la zone boisée. Il y avait aussi des différences bien considérables (P < 0.001) parmi les espèces des mouches tsé-tsé attrapées par les pièges. Considérablement (P > 0.001) plus de G. tachinoides étaient attrapées en comparaison de G. mortisans. Pratiquement aucune G. palpalis n'était attrapée. Le nombre des mouches femelles attrapées (3621) était considérablement plus élevé (P < 0.001) que le nombre des mouches mâles attrapés (995).

 

 

Evaluation of fertilizer application on some peasant cocoa farms in Ghana  

M. R. Appiah, K. Ofori-Frimpong & A. A. Afrifa Cocoa Research Institute of Ghana (CRIG), P. O. Box 8, New Tafo-Akim, Ghana

Abstract

Low soil fertility has been identified as a major cause of decline in yield of cocoa (Theobroma cacao L.) on peasant farms in Ghana. The objective of the trial is to evaluate the effect of fertilizer application on yields of cocoa (T. cacao L.) under peasant farmers’ management in Ghana with the aim of introducing fertilizers to farmers. This paper presents the results for 4 years of fertilizer trials on peasant farms. Triple or single superphosphate and muriate of potash at the rate of 129 kg P205 and 76.5 kg K2O ha-1 yr1, respectively, were applied to one half of 1.6-ha plot whilst the other half did not receive fertilizers. Generally, the fertilized plots on all the farms showed an increase in yield over the unfertilised plots during the 4-year period. The gross yields of the fertilized plots exceeded those of unfertilised plots by 61.7 per cent in the 1st year, 99.8 per cent in the 2nd year, 116.0 per cent in the 3rd year, and 106.0 per cent in the 4th year. At the end of the 4th year, 75 per cent of the farms had yields more than 1000 kg/ha. There were no significant differences between the age of the farms and variety of cocoa with fertilizer responses. Furthermore, there was no direct relationship between fertilizer treatment and incidence of diseases and pests. Substantial yields of over 1000 kg/ha could be obtained by adopting proper agronomic practices and the use of fertilizer compared to 280 kg/ha no produced in Ghana. Economic analysis of results indicated that the use of fertilizers on small-holder cocoa farms was profitable.

 

Evaluation d'application d'engrais chimique sur quelques petits champs de cacao paysans au Ghana

Appiah, M. R., Ofori-Frimpong, K. & Afrifa, A. A.

Résumé

La fertilité basse du sol a été identifiée comme la cause principale de diminution en rendement de cacao (Theobroma cacao L.) sur les petits champs paysans au Ghana. Le but de l' essai est d'évaluer l'effet de l'application d'engrais chimique sur les rendements de cacao (T. cacao L.) sous l'exploitation des petits cultivateurs paysans au Ghana avec l'objectif de l'introduction des engrais chimiques aux cultivateurs. Les résultats pour les 4 années des essais d'engrais chimique sur les petits champs paysans sont prisentés dans cet article. Le superphosphate triple et simple en plus de muriate de potasse à la proportion de 129 kg P2O5 et 76.5 kg K2O par ha/an respectivement étaient appliqués à une demie de 1.6ha de lot alors que la demie autre n'avait pas regu des engrais chimiques. Dans l'ensemble les lots fertilisés sur tous les champs montraient une augmentation en rendement par rapport aux lots non fertilisés pendant la période de 4 années. Les rendements bruts des lots fertilisés dépassaient ceux des lots non fertilisés par 61.7 pour cent dans la première année, 99.8 dans la 2e année, 116.0 pour cent dans la 3e année, et 106.0 pour cent dans la 4e année. A la fin de la 4e année, 75 pour cent des champs avaient plus de 1000 kg/ha de rendements. Il n'y avait pas des différences considérables entre les âges des champs et la variété de cacao avec l'engrais chimique en ce qui concerne les réactions. Par ailleurs, il n' y avait pas de rapport direct entre le traitement d' engrais chimique et le taux des maladies et les insectes ravageurs.  Des rendements substantiels de plus de 1000 kg/ha pourraient être obtenu par l'adoption des pratiques agronomiques appropriées et l' emploi d' engrais chimique en comparaison de celui de 280 kg/ha produit à présent au Ghana. L' analyse économique des résultats indiquait que l'emploi d' engrais chimique sur les champs de cacao des petits cultivateurs était rentable.

 

 

Grain yield potential and associated traits in maize (Zea mays L.) varieties in the forest zone of Nigeria

G. O. Agbaje, Y. A. Abayomi & F. Awoleye

(G. O. A.: Institute of Agricultural Research and Training (Obafemi Awolowo University), Moor Plantation, PMB 5029, Ibadan, Nigeria; Y. A. A. & F. A.: Department of Crop Production, University of Ilorin, PMB 1515, Ilorin, Nigeria)

Abstract

Grain yield and 15 associated traits were studied in 10 maize varieties (DMR-L-SR-W, SUWAN 1, EV 9043-DMR, TZPB-SR, TZSR-Y, 8321-18, 8535-23, 8644-27, 8644-31 and 8805-4) from 1995 to 1997 at Ibadan, Nigeria. Varietal differences and the relationship between grain yield and associated traits were determined. Variety 8321-18 with the highest grain yield had a 27 per cent yield advantage over the lowest-yielding variety TZSR-Y. Crop growth rates at vegetative and reproductive stages were highest in TZSR-Y whilst its harvest index was lowest when compared to other varieties. 8321-18 had longer ear and kernel growth duration than most varieties evaluated, and its harvest index was higher than TZSR-Y. Kernels per plant were more in 8321-18, 8805-4, and EV 9043-DMR than in the other varieties. Positive correlations were found between grain yield and Kernels per ear (r=0.70***), kernel rows (r=0.30***) and kernels per row (r=0.63***), harvest index (r= 0.53**), total dry matter (r=0.50***), ear growth duration (r=0.36***), kernel growth duration (r=0.30***), and crop growth rate at reproductive stage (r=0.17**), except days to 50 per silking (r=0.19*). To improve grain yield, the biological traits that are significantly associated with grain yield could be incorporated into a model for developing improved maize genotypes for the forest zone in Nigeria.

 

Potentialité de rendement de grain et les traits associés dans les variétés de maïs (Zea mays L.) dans la zone forestière du Nigiria

Agbaje, G. O., Abayomi, Y. A. & Awoleye, F.

Résumé

Le rendement de grain et 15 traits associés étaient étudiés en 10 variétés de maïs (DMR-L-SR-W, SUWAN 1, EV 9043-DMR, TZPB-SR, TZSR-Y, 8321-18, 8535-23, 8644-27, 8644-31 et 8805-4) de 1995 à 1997 à Ibadan, au Nigéria. Les différences variétales et le rapport entre le rendement de grain et les traits associés étaient déterminés. La variété 8321-18 avec le rendement de grain le plus élevé avait un avantage de rendement de 27 pour cent par rapport à la variété TZSR-Y ayant de rendement le plus bas. Les proportions de la croissance de culture aux stades végétatifs et reproductifs étaient les plus élevées en TZSR-Y alors que son indice de moisson était le plus bas lorsqu'il est comparé aux autres variétés. 8321-18 avait une durée de croissance d'épi et de grain plus long que les autres variétés évaluées et son indice de moisson était plus élevé que celui de TZSR-Y. Les grains par plante étaient plus nombreux en 8321-18, 8805-4 et EV 9043-DMR que dans les autres variétés. Des corrélations positives étaient découvertes entre le rendement de grain et les grains par épi (r = 0.70 ***), les rayons de grain (r = 0.30 ***) et les grains par rayon (r = 0.63 ***), indice de moisson (r = 0.53 **), le total de matière sèche (r = 0.50 ***), la durée de croissance d' épi (r = 0.36 ***), la durée de croissance de grain (r = 0.30 ***), la proportion de croissance au stade reproductif (r = 0. 17 **) excepté les jour à 50 pour cent de l'apparition des soies (r = -0.19 *). Pour améliorer le rendement de grain les traits biologiques qui sont considérablement associés au rendement de grain pourraient être incorporé dans un modèle pour le développement des génotypes de maïs amélioré pour la zone forestière au Nigéria.

 

 

Influence of height of maize variety on the productivity of intercropped maize (Zea mays L.) and cowpea (Vigna unguiculata (L.) Walp)

Y. A. Abayomi

Department of Crop Production, University of Ilorin, PMB 1515, Ilorin, Nigeria

Abstract

A 2-year field study was conducted to compare the productivity of intercropped and monoculture maize and cowpea as influenced by the height of maize in the intercrop. During the 1994 and 1995 cropping seasons, IT 84E-124, a semi-erect, early-maturing, and photoperiod-insensitive cowpea cultivar, was planted with “Afo”, a short (1.2 m), early maturing, less vegetative, and AMRSR-Y, a tall (1.5 m), improved open-pollinated and of medium maturity group maize cultivars in a row intercropping. Yield components and grain yield of maize and cowpea were lower under intercropping than in monoculture systems. Intercropped cowpea yields were decreased by 29 and 26 per cent, respectively, under the short and tall maize varieties, while the yields of intercropped maize were reduced by 11 and 33 per cent for the short and tall varieties, respectively, across the two seasons. Land equivalent ration (LER) was, however, greater with the shorter maize variety than with the taller variety (1.60 vs 1.41), and was greater with the intercrops than with the monocultures (1.51 vs 1.00) across the two seasons. The results of this study indicate that although intercropping may result in decreases in the yield of one or both of the component crops in a maize-cowpea mixture, the productivity of a unit land area is higher with intercropping than with monoculture. The higher LER with the shorter maize variety in this study suggests that intercropping may be more remunerative when short and less vegetative cereal varieties are used in mixtures with legume crops.

 

Influence de la taille de variété de maïs sur la productivité de maïs (Zea mays L.) semé en lignes alternantes de dolique (Vigna unguiculata (L.) Walp)

Abayomi, Y. A.

Résumé

Une étude de 2 années sur le champ s'est déroulée pour comparer la productivité de deux cultures et monoculture de maïs et dolique comme influencée par la taille de maïs semé en lignes alternantes de l'autre culture. Pendant les saisons des semailles de 1994 et 1995 IT 84E-124, une variété de dolique, de semi-debout, de maturation tôt et de photopériode insensitive était semé avec "Afo" une variété courte (1.2 m) de maïs, de maturation tôt et moins végétatif et avec DMRSR-Y une variété haute (1.5 m) de maïs amélioré de pollinisation libre et de groupe de maturation moyenne, en lignes alternantes. Les composants de rendement et le rendement de grain de maïs et de dolique tous deux étaient plus basses sous les semailles en lignes alternantes que dans les systèmes de monoculture. Les rendements de dolique semé entre les lignes d'une autre culture diminuaient par 29 et 26 pour cent respectivement sous la variété courte et haute de maïs, alors que les rendements de maïs semé entre les lignes d'une autre culture réduisaient par 11 et 33 pour cent respectivement pour les variétés courtes et hautes au cours des deux saisons. La proportion de l'iquivalent de terre (PET) était, cependant, plus grande avec la variété courte de maïs qu' avec la variété haute (1.60 vs 1.41) et plus grande avec les deux cultures en lignes alternantes qu' avec les monocultures (1.51 vs 1.00) au cours des deux saisons. Les résultats de cette étude indiquent que malgré le fait que les semailles en lignes alternantes puissent mener aux diminutions en rendement de l'une ou de toutes deux cultures composantes dans le mélange de maïs-dolique, la productivité d'une unité de superficie de terre est plus élevée avec les deux cultures alternantes qu' avec les monocultures. PET plus élevée avec la variété plus courte de maïs comme obtenue dans l'étude en question suggérait que les semailles en lignes alternantes pourraient être plus rémunératrices lorsque les variétés de céréale moins végétatives et courtes sont utilisées dans les mélanges avec les cultures légumineuses.

 

 

Predicting the liveweight of sheep by using linear body measurements

O. Baffour-Awuah, E. Ampofo & R. Dodoo

(O. B.-A. & E. A.: Department of Animal Science, School of Agriculture, University of Cape Coast, Cape Coast, Ghana; R. D.: Animal Production Department, Ministry of Food and Agriculture, Pong-Tamale, Ghana)

Abstract

The relationship between live body weight and some linear body measurements using data on sheep are explored. Predictive models for body weight were then fitted to the data. The optimum model for predicting live body weight of sheep involves the sex of the animal and its index of volume (estimated as the product of the square of the heart girth and the body length) as predictor variables. A weight chart based on this model is constructed for determining liveweight of sheep, given an animal’s sex, its heart girth, and body length. The advantage of this chart over the one developed by the Ministry of Food and Agriculture, Ghana, is briefly discussed.

 

Prédisant le poids vif de mouton en utilisant les mesures linéaires du corps

Baffour-Awuah, O., Ampofo, E. & Dodoo, R.

Résumé

Le rapport entre le poids vif et quelques mesures linéaires du corps en utilisant les données du mouton est exploré. Les modèles prophétiques pour le poids corporel étaient alors fixés sur les données. Le modèle optimum pour la prédiction de poids vif de mouton entraîne le sexe de l'animal et son indice de volume (estimé comme le produit du tour de cœur carré et la longueur du corps) comme des variables prédiseuses. Un graphique de poids basé sur ce modèle est construit pour la détermination de poids vif de mouton étant donné le sexe d' un animal, son tour de c’ur et la longueur du corps. L'avantage de ce graphique par rapport à ce qui est développé par le Ministère de l' alimentation et l'agriculture du Ghana est brièvement discuté.

 

 

Performance of sheep fed NaOH-treated straw with browse compared with urea-treated straw

J. E. Fleischer, E. T. Sottie & K. Amaning-Kwarteng Department of Animal Science, University of Ghana, LG 226, Legon, Ghana

Abstract

Two experiments were carried out to study the relative intakes and performance of sheep fed NaOH-treated straw supplemented with browse or shrub compared with sheep fed urea-treated straw. The shrub or browse used were Securinga virosa, Milletia thonningii, and Delonix regia. The browse/shrub was fed together with NaOH-treated rice straw (STS) (44.2 g NaOH in 118 g water per kg straw) and compared with urea-treated straw (UTS) (75.5 g urea in 434.3 ml water per kg straw). In Experiment 1, significant differences (P<0.05) were observed in intake. Animals on Delonix had a lower intake (38 g/kg0.75) compared to the others (42 to 44 g/kg0.75). Straw intake was higher on UTS (43 g/kg0.75) compared to the others (31 to 34 g/kg0.75). Intake of browse was lower with Delonix (7.0 g/kg0.75) compared to the others (10 g/kg0.75). No significant differences (P <0.05) were observed among treatment groups in either rumen pH or ammonia levels. In Experiment 2, significant differences (P <0.05) were observed in intake, daily weight gains, and feed conversion efficiency. Total dry matter intake varied from 46 to 51 g/kg0.75, straw intake ranged between 36 and 51 g/kg0.75, and browse intake between 9 and 14 g/kg0.75. Daily weight gain was between 44 and 62 g/d while feed conversion ratio ranged between 6 and 8 kg kg-1.

 

Le rendement de mouton nourri de paille traitée de NaOH avec un brout par comparaison avec la paille traitée d'urée

Fleischer, J. E., Sottie, E. T. & Amaning-Kwarteng, K.

Résumé

Deux expériences se sont déroulées pour étudier les consommations et les rendements relatifs de mouton nourri de paille traitée de NaOH et avec le brout ou l'arbuste comme régime complémentaire par comparaison avec le mouton nourri de paille traitée d' urée. L' arbuste ou le brout utilisé étaient Securinege virosa, Milletia thonningii et Delonix regia. L' arbuste/le brout était donné à manger conjointement avec la paille de riz traitée de NaOH (PTS) (44.2 g NaOH en 118 g d'eau par kg de paille) par comparaison avec la paille traitée d' urée (PTU) (75.5g d' urée en 434.3 ml d'eau par kg de paille). En Expérience 1, des différences (P < 0.05) étaient observées dans la consommation. Les animaux nourris de Delonix avaient une consommation plus basse (38 g/kg0.75) en comparaison des autres (42 à 44 g/kg 0.75). La consommation de paille était plus élevée avec PTU (43 g/kg0.75) en comparaison des autres (31 à 34 g/kg0.75). La consommation de brout était plus basse avec Delonix (7.0 g/kg0.75) en comparaison des autres (10 g/kg0.75). Aucune différence considérable (P > 0.05) n' était observée parmi les groupes de traitement soit en pH de rumen soit les niveaux d' ammoniaque. En Expérience 2, des différences considérables (P<0.05) étaient observées en consommation, gains quotidiens de poids et efficacité de conversion de ration. La consommation de matière sèche totale variait de 46 à 51 g/kg0.75, la consommation de paille totale variait entre 36 et 51g/kg0.75 et la consommation de brout total variait entre 9 et 14 g/kg0.75. Le gain de poids quotidien était entre 44 et 62 g/j alors que la proportion de conversion de ration variait entre 6 et 8 kg kg-1.

 

 

Preliminary studies on the complete replacement of fishmeal by house-fly-larvae-meal in weaner pig diets: Effects on growth rate, carcass characteristics, and some blood constituents

D. Dankwa, E. O. K. Oddoye & K. B. Mzamo

Animal Research Institute, Council for Scientific and Industrial Research, P.O. Box AH 20, Achimota, Ghana

Abstract

Ten Large White weaners with an average liveweight of 10.6 kg were assigned to two diets containing either fishmeal or house-fly-larvae-meal as the main protein source. The average daily gains of the pigs were 0.25 and 0.29 kg for the fishmeal and house-fly-larvae-meal diets, respectively. Feed conversion ratios were 3.64 and 3.29, and feed cost per kg gain were ¢2735.18 and ¢2470.89 for the fishmeal and house-fly-larvae-meal diets, respectively. Dressing percentage, fat measurements, and eye muscle area were not significantly affected (P<0.05) by the dietary treatments. The carcass fat contents were, however, higher in the house-fly-larvae-meal-fed pigs. The weights of joints and cuts expressed as a proportion of carcass weight were not significantly affected (P <0.05) by diet. The blood parameters studied, i.e., packed cell volume (PCV) and haemoglobin, were not significantly affected (P <0.05) by diet. House-fly-larvae-meal could, therefore, be used to replace dietary fishmeal completely without compromising growth performance and the economics of pig rearing.

 

Etudes préliminaires sur le remplacement complet de guano de poisson avec le guano d'asticot de la mouche domestique dans les régimes de jeune cochon sevré: Les effets sur la proportion de croissance, les caractéristiques de carcasse et quelques constitutifs sanguins

Dankwa, D., Oddoye, E. O. K. & Mzamo, K. B.

Résumé

Dix jeunes cochons gros blancs sevrés avec un poids vif moyen de 10.6 kg étaient donnés deux régimes contenant soit le guano de poisson soit le guano d' asticot de mouche domestique comme la source principale de protéine. Les gains quotidiens moyens des cochons étaient 0.25 et 0.29 kg respectivement pour les régimes de guano de poisson et guano d' asticot. Les proportions de conversion de ration étaient 3.64 et 3.29 et le coût de ration par kg de gain étaient ¢2735.18 et ¢2470.89 respectivement pour les régimes de guano de poisson et guano d'asticot de mouche. Le pourcentage de préparation, le mesure de la graisse et la superficie de muscle du filet n'étaient pas considérablement affectés (P > 0.05) par les traitements de régime. Les niveaux de graisse de carcasse étaient, cependant, plus élevés dans les cochons nourris avec le guano d' asticot de mouche domestique. Les poids des jointures et des morceaux exprimés comme des proportions de poids de carcasse n'étaient pas considérablement affectés (P > 0.05) par le régime. Les paramètres du sang étudiés c.-à-d., le volume de cellule serrée (VCS) et l' hémoglobine n' étaient pas considérablement affectés (P > 0.05) par le régime. Le guano d' asticot pourrait donc être utilisér pour remplacer le guano de poisson complètement sans compromettre le rendement de croissance et le côté économique de l'élevage du cochon.

 

 

Germplasm selection of small-holder cassava farmers in Delta State, Nigeria  

E. M. Igbokwe Department of Agricultural Extension, University of Nigeria, Nsukka, Nigeria

Abstract

The study evaluated criteria for selection of cassava cultivars grown by small-holder farmers in Delta State of Nigeria. The results showed that in addition to a local variety, “Opotopo”, most farmers preferred the two improved cultivars, TMS 30527 and TMS 30555, out of four that were distributed by extension workers in the State. The two improved cultivars were selected by high yield, early maturity, and resistance to pests and diseases. The farmers were unwilling to compromise the use of the local variety because it is less fibrous and, therefore, suitable for the traditional ‘fufu’ dish, though low yielding and also disease and pest susceptible.

 

Sélection de germeplasme par les petits cultivateurs de manioc dans l'Etat de Delta du Nigéria

Igbokwe, E. M.

L' étude évaluait les critères pour la sélection des variétés de manioc cultivées par les petits cultivateurs de l'Etat de Delta du Nigéria. Les résultats révélaient qu' en plus de la variété locale "Opotopo" la plupart des cultivateurs montraient une préférence pour les deux variétés améliorées, TMS 30527 et TMS 30555 sur les quatre qui étaient distribuées par les vulgarisateurs dans l' état. La sélection des deux variétés améliorées était basée sur le rendement élevé, la maturation tôt et la résistance aux insectes ravageurs et aux maladies. Les petits cultivateurs ne voulaient pas accepter un compromis sur l'utilisation de la variété locale parce qu' elle est moins fibreuse et, pour cette raison, appropriée au plat de 'fufu' traditionnel malgré son rendement bas et sa prédisposition à la maladie et à l' insecte ravageur.

 

 

Phytophthora megakarya: A potential threat to the cocoa industry in Ghana

I. Y. Opoku, A. A. Appiah, A. Y. Akrofi & G. K. Owusu Cocoa Research Institute of Ghana (CRIG), P.O. Box 8, New Tafo-Akim, Ghana

Abstract

A severe black pod disease of cocoa in Ghana caused by Phytophthora megakarya was first reported in 1985, even though there is evidence that the fungus might have existed earlier. Until then, only Phytophthora palmivora which causes a less severe black pod disease was known in Ghana. P. megakarya has changed the status of black pod disease in Ghana, causing serious crop losses and great concern among farmers. The distribution, disease characteristics and spread of P. megakarya, the black pod disease incidence and effects on yield of cocoa in Ghana, are reviewed. Records of cocoa sales and data from on-farm farmer-managed control trials have been presented to illustrate cocoa-yield patterns in P. palmivora and P. megakarya-affected districts. Problems associated with the control of black pod disease caused by P. megakarya, and the measures developed for its management are also discussed. Because black pod disease caused by P. megakarya poses a serious threat to cocoa production in Ghana, efforts should be made by all stakeholders to ensure its effective management.

 

Phytophthora megakarya: Une menace potentielle à l' industrie de cacao au Ghana

Opoku, I. Y., Appiah, A. A., Akrofi, A. Y. & Owusu, G. K.

Résumé

Une maladie grave de cosse noire du cacao au Ghana causée par Phytophthora megakarya était signalée pour la première fois en 1985, malgré le fait qu'il ait une évidence que le fongus aurait pu être présent avant cette date. Jusque-là, c'est seulement Phytophthora palmivora, qui est la cause d'une maladie moins grave de cosse noire, était connue au Ghana. P. megakarya a changé la situation de la maladie de cosse noire au Ghana, causant des pertes sévères des cultures et de grande inquiétude pour les cultivateurs. La distribution, les caractéristiques de maladie et propagation de P. megakarya, la situation de la maladie de cosse noire et son effet sur le rendement de cacao au Ghana sont passés en revue. Les rapports des ventes de cacao, et les données des essais de contrôle exploité par le cultivateur sur le champ ont été présenté pour illustrer les orientations de rendement de cacao dans les districts affectés par P. palmivora et P. megakarya. Les problèmes liés au contrôle de la maladie de cosse noire causés par P. megakarya et les démarches développées pour son contrôle sont également discutés. Puisque la maladie de cosse noire causée par P. megakarya pose une menace serieuse à la production de cacao au Ghana, des efforts doivent être fait par toutes les dépositaires d'enjeux pour assurer son contrôle efficace.

 

 

 

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